"Le truc, c'est de survivre aux fils de pute" F. Exley - A l'épreuve de la faim.
"Si cette personne, ne cessais-je de me répéter, était l'un des représentants élus de Dieu sur terre, alors il y avait vraiment quelque chose qui clochait dans tout le système" Roald Dahl - Moi Boy.
"bah, nom d'une pipe, j'aurai été immortel jusqu'à ma mort !"
pépé John - Jim Dodge - L'oiseau Canadèche.



15 juil. 2013

Note Estivale : Un linguiste et une délivrance

Une note rapide, parce que j'ai pas mal de boulot et que je compte bien profité du beau temps avec ma belle.

Idéal pour se changer la tête : "Le linguiste était presque parfait" de David Carkeet, une science poussée à l'absurde, de l'humour, et des morts. Un cocktail linguistique plus qu rafraichissant !

Le "pitch" du site de monsieur toussaint louverture :
On traite le séduisant linguiste Jeremy Cook de trou-du-cul devant l’une de ses charmantes assistantes, et tout fout le camp! D’autant que l’un de ses collègues de l’institut d’étude du langage des nourrissons, un individu discret et obsédé par l’étrange notion de « contre-amitié », vient d’être assassiné. Du jour au lendemain, Jeremy va devoir élucider un meurtre, rédiger une conférence dont l’intitulé change tous les matins, faire le joli cœur et, plus important encore, découvrir – grâce à la linguistique et à quelques coups tordus – d’où sortent ces foutues rumeurs sur lui. Qui a dit que la vie d’un linguiste était un long fleuve tranquille ?
David Carkeet crée un monde d’extravagances et d’antipathies, où se croisent un flic érudit dont la suffisance intellectuelle n’a d’égale que son aversion pour le crime, un directeur despotique dont les règles frisent la démence, et des chercheurs à l’esprit alambiqué. Dans la lignée de David Lodge, Joseph Connolly et Donald Westlake, Le linguiste était presque parfait nous entraîne au pays bizarre de la double négation et de l’énoncé performatif, où l’humour le dispute à la tragédie.


Un autre plus sauvage et violent mais aussi bon : "Délivrance" de james Dickey, ou comment passé d'un retour à l'état sauvage dans toute sa beauté à une impitoyable et terrifiante survie en milieu hostile.
Une quatrième de Gallmeister, bien fraiche :  Avant que la rivière reliant la petite ville d'Oree à celle d'Aintry ne disparaisse sous un immense lac artificiel, quatre trentenaires décident de s'offrir une virée en canoë pour tromper l'ennui de leur vie citadine. Gagnés par l’enthousiasme du charismatique Lewis et bien que peu expérimentés, Bobby, Ed et Drew se laissent emporter au gré du courant et des rapides, au cœur des paysages somptueux de Géorgie. Mais la nature sauvage est un cadre où la bestialité des hommes se réveille. Une mauvaise rencontre et l'expédition se transforme en cauchemar : les quatre amis comprennent vite qu'ils ont pénétré dans un monde où les lois n’ont pas cours. Dès lors, une seule règle demeure : survivre.

Voila les amis je ne vous laisse pas sans lecture, profitez bien si vous êtes en vacances, et force et honneur aux travailleurs !
Ne manquez pas les Escales à St Nazaire le 2 et 3 Aout et le Farniente Festival le 20 Juillet sur la plage de M. Hulot !
 

  

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