"Le truc, c'est de survivre aux fils de pute" F. Exley - A l'épreuve de la faim.
"Si cette personne, ne cessais-je de me répéter, était l'un des représentants élus de Dieu sur terre, alors il y avait vraiment quelque chose qui clochait dans tout le système" Roald Dahl - Moi Boy.
"bah, nom d'une pipe, j'aurai été immortel jusqu'à ma mort !"
pépé John - Jim Dodge - L'oiseau Canadèche.



31 mars 2012

Un autre concert : Martha High


Après une journée de boulot dense, rien de tel qu'une soirée de Soul Music. Et ce Vendredi 30 Mars, le VIP nous a servi une pure soirée de Soul Music. Avec en première partie Organic Soul à la sonorité latinos, allez zou une présentation du VIP :

ORGANIC SOUL [ NU AFROBEAT ]

Organic Soul mélange à la fois le live et le mix, la tradition de l'afrobeat et la modernité des machines.... 

Soul, Funk, Afro-Beat, Funky Breaks, Jazz-Funk, Hip-Hop.... 

Cette sélection "vinylistique" spécialement concoctée par MASK (ancien disquaire et saxophoniste) DECLO (bassiste de la Jam ) et YOALIS (chanteuse, rappeuse, danseuse et percussionniste) est une recette imparable pour que le "dance floor" reste chaud tout au long la soirée !!


Et après la Reine de la Soul venu tout droit de Washington DC :  Martha High !
C"est assez dingue le pouvoir de cette ambiance, les jambes deviennent plus légère, les zygomatiques sont détendus, on passe un moment de fête, mon conseil contre la déprime ? La Soul Music !

MARTHA HIGH [SOUL FUNK]
Cette blonde platine à la voix de diamant, a été la choriste des plus grands !
Elle se distinguera avec Maceo Parker, Aretha Franklin, Temptations, Stevie Wonder et surtout elle est restée l'égérie et la partenaire de James Brown pendant plus de 25 ans.
Aucune «vocaliste» du « Godfather » peut s'enorgueillir d'avoir posé sa voix sur autant de tubes que Martha High, «Payback» «Bodyheat» «Doin' it to Death» ou encore son duo avec James Brown lui-même «Summertime».
En tournée avec la fine fleur de la soul funk française, les Shaolin Temple Defenders, on la retrouve très à l'aise dans son rôle de soulwoman.
Au travers d'une fine sélection de titres incontournables, vous êtes invités à un grand retour aux sources, une déferlante de Soul et de Funk, totalement authentique et explosive !

 



29 mars 2012

Concert : Piers Faccini au VIP

Samedi 24 Mars, nous avons roulé jusqu'à la salle du VIP pour voyager musicalement avec Piers Faccini. Du monde sans être plein, nous avons assisté à une première partie folk rock de My name is nobody (avec un excellent Pierre à la batterie), allez hop un petit topo tiré du VIP :
"De ses pérégrinations, le sosie vocal de Lou Barlow a tiré un nouvel album, The Good Memories, constitué d’une dizaine de photographies musicales prises sur la route, à travers la vitre du van. Vincent Dupas a couché sur disque ses souvenirs parfois érotiques, souvent mélancoliques. Pour enregistrer ‘The Good Memories’, il a convoqué Miguel Constantino, avec qui il avait travaillé sur son premier album en 2005, ainsi que bon nombre d’amis musiciens croisés sur la route, à commencer par Pierre Marolleau de Fordamage qui tient la batterie."
Un bon moment, j'aimerais voir plus souvent d'aussi bonne première partie.
Le temps de boire un coup, le staff monte de très jolies montagnes, aux styles assez japonisant (je trouve) et dessinées par Piers.
Piers arrive battant le rythme. Un terrible blues (oeuf sonore/chant seulement) nous agrippe et embarque pour un excellent concert. Je ne connaissais pas Piers Faccini, mais l'homme est incroyablement cool, s'amuse avec son public et des cris des fan(es), ses musiciens sont à la hauteur du bonhomme, on notera un air de Guillaume Canet au violoncelliste. En plus ils nous ont servi une véritable découverte (personnelle et à la salle complète d'ailleurs) un Blues réunionnais chanté en créole d'Alain Peters assez prenant
Un excellent concert, qui m'a rappelé les bonnes vibrations d'un concert de Ben Harper.
Mais qu'en a dit le VIP : 
Les trois premiers albums de Piers Faccini, songwriter racé à l’élégance rare, recèlent de joyaux lumineux.
Sa folk est simplement un modèle d’authenticité, alliant une facilité mélodique déconcertante à une écriture délicate.
Il n’en faut pas beaucoup plus pour que les grandes références comme Nick Drake ou Leonard Cohen sortent du chapeau.
Son quatrième album « My Wilderness » produit entre autre par JP Plunier (Ben Harper), nous plongent aux racines de ses deux amours :
Le blues américain originel de Skip James et le blues malien d’Ali Farka Touré.



27 mars 2012

Changement d'humeur

Un changement de domicile dans un cadre merveilleux, m'amène à repenser un peu l'étalage de mes blogs en ligne. Je décide donc de réduire mon empire bloguien mais je continue les notes sur les livres et garde le titre de librairie non commerciale, en plus je rajoute les photos, note les concerts vu dans le coin (essentiellement au VIP), bref active un peu plus la partie culturelle. Non ce n'est pas une révolution mais cela me correspond bien plus.







11 mars 2012

Un peu plus de BD

Enfin une de plus pour être précis. Mon frère m'en avait parlé et naturellement en bien. Je me suis offert la dernière publication d'Evens Brecht : Les Amateurs aux éditions Actes Sud BD.


Voici l’histoire présentée sur le site de l'éditeur :
Pieterjan, un artiste en manque d’inspiration, accepte l’invitation de la première Biennale d’art de Beerpoele au beau milieu de la campagne flamande. Mais bien vite, il découvre qu’en fait de résidences d’artistes, il s’agit d’une grande kermesse improvisée par Kristof, le gentil organisateur aux mains de géant. Invité d’honneur d’un groupe d’amateurs farfelus, Pieterjan se prend à jouer le guide spirituel et artistique et profite de l’occasion pour convaincre tout ce petit monde de construire ensemble un grand oeuvre au coeur de la lande.

Un récit bien construit. Le cynisme de Pieterjan envers son groupe est emblématique d'un Artiste de capitale (oui avec un grand A), pourtant l'humain et les détresses (la folie aussi) des comparses éclatent au fil des pages. Mais le plus époustouflant c'est le dessin, la mise en couleurs, presque hypnotique et délirant, j'en bave encore. 
Bref un splendide album proche du chef d'oeuvre.


8 mars 2012

BD : Baby's in black

Je me suis rendu compte que je n'avais pas parlé d'une BD que j'ai reçu à Noel. Diantre et infamie ! Mais ou avais je la tête !

Baby's in Black ou l’histoire vraie d'Astrid Kirchherr et Stuart Sutcliffe d'Arne Bellstorf édité en France chez Sarbacane, en un beau moment de poésie. Dans les années 60 , les jeunes allemand sont bercés par la culture Française (Gréco, Sartre...) parmi eux : Astrid Kirchherr talentueuse assistante photographe. Un jeune groupe de cinq Anglais débarque à Hambourg, les futurs Beatles font leurs débuts Stuart Sutcliffe, Artiste peintre et bassiste en fait parti, surtout pour épauler son ami John Lennon. Les deux univers vont se rencontrer et une belle et passionnée histoire d'amour va naitre. Beau comme poème, dans un noir et blanc sobre et au graphisme tendre et digne, Baby's in black m'a enchanté par sa douce mélancolie.

http://www.bellstorf.com/

Chez Sarbacane, je vous conseille l'incroyable "le rêve de Meteor Slim" de Frantz Duchazeau et le tordant et splendide "la vierge froide et autres racontars" de Jorn Riel, Gwen de Bonneval et Hervé Tanquerelle.